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Une
précieuse chance F.
Malenfant
Il n'y a pas
de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu'on
aime. En fait, l'amour, qu'il soit écrit avec un
grand « A » ou un petit « a » peut
être exploité sous plusieurs formes. On peut en
apprendre davantage sur la façon dont ce sentiment
était vécu ailleurs en regardant des films
comme Anna et le roi ou en feuilletant des romans
comme Ni vous sans moi, ni moi sans vous. Tout au
long de ce texte, je vous présenterai les
différentes perceptions de l'amour qu'ont eues
respectivement le roi Mongkut et Iseut la
blonde.
Tout
premièrement, pour le roi du Siam, le roi Mongkut, au
début du film, il considère l'amour comme une
occasion pour procréer et avoir des héritiers
pour sa couronne. On le devine plus particulièrement
lorsqu'il présente à Anna ses nombreux
enfants, dont il est très fier, ses femmes et ses
concubines. On découvre tout au long du film qu'il
apprécie de plus en plus la compagnie d'Anna, mais
tout ça se concrétise vraiment à la
fin, lorsqu'il lui dit, en la regardant tendrement dans les
yeux, qu'il a enfin trouvé le vrai amour. Ainsi il se
rend compte, grâce à elle, qu'il est possible
de trouver l'amour avec une - seule - femme.
Comme je le
mentionnais au début, il n'y a pas que dans les films
qu'il est question d'amour: dans les livres
également. Iseut la blonde voit l'amour se
transformer en passion à partir du moment où,
étouffée par la chaleur, elle boit, dans la
même coupe que Tristan, un élixir magique.
« L'effet fut foudroyant. Tristan lâcha le
précieux contenant qui roula sur le plancher. Il
regarda Iseut intensément et elle aussi le fixa comme
si c'était la première fois qu'ils se
voyaient. » (p. 91) Ensuite, grâce à une
rencontre avec Ogrin, un ermite, elle comprend que le
véritable amour en est un de spiritualité et
de renoncement à la chair. « Leur amour avait
perdu son caractère d'urgence et ses désirs
fous. Il s'était arrondi et poli comme un galet que
la mer a roulé très longtemps, et ce qu'il
avait perdu en fougue, il l'avait regagné en
tendresse. » (p. 155)
Bref, l'amour
peut être considéré d'autant de
manières qu'il y a d'hommes sur la Terre. Et je pense
que, pour revenir à lui, Mongkut a bien agi en
avouant son amour à Anna, car c'est grâce
à ce qu'elle lui a appris qu'il a su voir qu'il ne
faut pas prendre l'amour à la légère.
Les perceptions de l'amour des deux personnages que j'ai
choisis veulent plutôt dire la même chose :
l'amour, c'est précieux!
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