Créations de textes narratifs

 

 

Le livre d'Arbouridor

Une précieuse chance

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le livre d'Arbouridor A.Thibault

Voilà deux siècles après l'apparition des dragons que Merlo, le fils unique du roi de Corvaille, se croyait déjà détesté de son père alors qu'il n'avait que sept ans. Il disposait de tout pour lui succéder, mais la seule chose qu'il ne possédait pas était l'amour de ce dernier. Depuis quelque temps, il passait ses nuits à trouver une solution. La seule à laquelle il parvint fut la magie de Le livre d'Arbouridor. Cette œuvre était le seul moyen de guérir la pensée de Merlo. Ce volume avait été ensorcelé par un certain magicien. Quiconque le lisait, verrait son plus grand désir se réaliser. Trouver ce trésor fut la principale occupation pour lui durant les heures qui suivirent. Heureusement, il savait que son père en possédait un exemplaire, mais il en ignorait l'endroit.

Il partit donc, dans le château, à la recherche du vieux bouquin. Il commença à jeter un coup d'œil dans la bibliothèque, mais il n'y avait pas la moindre trace du livre. Il décida, par la suite, d'entrer dans les appartements de son père où il avait l'interdiction d'y pénétrer. L'endroit était éclairé par des rayons du soleil qui traversaient la chambre. Dans un coin de la pièce se trouvait un coffre ouvert. Son allure était très ancienne. Il était fabriqué d'un métal spécial et des pierres précieuses couronnaient son ouverture. Le petit garçon aperçut à l'intérieur une brique rectangulaire dont le titre était Le livre d'Arbouridor. Avant qu'il n'ait eu le temps de faire un seul pas en direction de l'objet, un fort coup de vent se mit à balayer la chambre avec une incroyable intensité. Aussitôt, le coffre se referma à cause de la force de ce vent. On put entendre le meuble se verrouiller. Le petit prince essaya tant bien que mal d'ouvrir cette boîte, mais sans succès. C'est alors que surgit une petite souris blanche qui y vivait... apparemment depuis plusieurs années.

-Auriez-vous besoin d'aide, mon cher prince ? demanda-t-elle.

-J'ai beau essayé par tous les moyens pour créer une simple ouverture, mais ce coffre refuse de s'ouvrir, répondit Merlo.

À la réponse du petit garçon, l'animal entra immédiatement par la serrure du meuble et déclencha le mécanisme qui le fit ouvrir en un éclair. Après avoir remercié la petite souris, Merlo prit le bouquin et partit: craignant que son roi le surprenne. Il se dirigea enfin dans ses appartements où il commença la lecture de son sauveur.

Ce roman put lui apporter le réconfort dont il avait besoin. Il l'aida aussi à trouver un sens à sa vie puisque, dès lors, il savait que son père l'aimerait pour toujours.

 

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Une précieuse chance F. Malenfant

Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu'on aime. En fait, l'amour, qu'il soit écrit avec un grand « A » ou un petit « a » peut être exploité sous plusieurs formes. On peut en apprendre davantage sur la façon dont ce sentiment était vécu ailleurs en regardant des films comme Anna et le roi ou en feuilletant des romans comme Ni vous sans moi, ni moi sans vous. Tout au long de ce texte, je vous présenterai les différentes perceptions de l'amour qu'ont eues respectivement le roi Mongkut et Iseut la blonde.

Tout premièrement, pour le roi du Siam, le roi Mongkut, au début du film, il considère l'amour comme une occasion pour procréer et avoir des héritiers pour sa couronne. On le devine plus particulièrement lorsqu'il présente à Anna ses nombreux enfants, dont il est très fier, ses femmes et ses concubines. On découvre tout au long du film qu'il apprécie de plus en plus la compagnie d'Anna, mais tout ça se concrétise vraiment à la fin, lorsqu'il lui dit, en la regardant tendrement dans les yeux, qu'il a enfin trouvé le vrai amour. Ainsi il se rend compte, grâce à elle, qu'il est possible de trouver l'amour avec une - seule - femme.

Comme je le mentionnais au début, il n'y a pas que dans les films qu'il est question d'amour: dans les livres également. Iseut la blonde voit l'amour se transformer en passion à partir du moment où, étouffée par la chaleur, elle boit, dans la même coupe que Tristan, un élixir magique. « L'effet fut foudroyant. Tristan lâcha le précieux contenant qui roula sur le plancher. Il regarda Iseut intensément et elle aussi le fixa comme si c'était la première fois qu'ils se voyaient. » (p. 91) Ensuite, grâce à une rencontre avec Ogrin, un ermite, elle comprend que le véritable amour en est un de spiritualité et de renoncement à la chair. « Leur amour avait perdu son caractère d'urgence et ses désirs fous. Il s'était arrondi et poli comme un galet que la mer a roulé très longtemps, et ce qu'il avait perdu en fougue, il l'avait regagné en tendresse. » (p. 155)

Bref, l'amour peut être considéré d'autant de manières qu'il y a d'hommes sur la Terre. Et je pense que, pour revenir à lui, Mongkut a bien agi en avouant son amour à Anna, car c'est grâce à ce qu'elle lui a appris qu'il a su voir qu'il ne faut pas prendre l'amour à la légère. Les perceptions de l'amour des deux personnages que j'ai choisis veulent plutôt dire la même chose : l'amour, c'est précieux!

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